Il a fait un temps magnifique… En avez-vous profité?


Allez-y, racontez-nous ça!

J’ai passé du temps à réfléchir aux commentaires fort fort instructifs de M. Denny Emerson. Monsieur Emerson est plus qu’un cavalier émérite, il a été intronisé au temple de la renommée de l’USEA et a été nommé l’un des 50 cavaliers les plus influents du vingtième siècle.

(Denny Emerson et Union Station, à sa CINQUANTIÈME année de concours complet à l’âge de quoi… 70 ans?? WOW!)

Il écrivait un article sur les différentes peurs que nous éprouvions tous en tant que cavaliers. Les peurs se divisant en deux catégories selon lui; celles qui portent sur les risques bien réels de blessures; et celles qui relèvent plutôt des peurs de notre égo. 😉

Il préconisait les trucs habituels, de reconnaître la nature réelle de la peur qu’on ressent, puis de remonter à cheval à notre rythme, en commençant sur la bête la plus docile et fiable qui soit, et de progresser à des montures plus énergiques si l’on s’en sent prêt. Il explique que le type de peur principal, celui de blessures réelles, serait directement proportionnel au cheval sur lequel nous sommes assis… Bien sûr. 😉

Étant perfectionniste un brin exigeante avec moi-même, j’ai lu ça en me disant que c’était l’évidence même… Puis, je me suis souvenue que j’avais l’idée de débourrer une pouliche bientôt, hors que je n’ai sincèrement pas monté sérieusement depuis des années (grossesses, etc.). Tiens, tiens, tiens!

J’allais justement tomber dans le panneau! Alors, en cet après-midi magnifique, j’ai décidé de monter la créature à la hauteur de ma bravoure et de mon niveau de comfort réel… Chocolatine, la ponette de 11 mains de ma fille. Heh. 😉

Résultat? Pas de bobo, everybody happy

La morale? Méfiez-vous de vous même. 😉Allez-y, racontez-nous ça!

J’ai passé du temps à réfléchir aux commentaires fort fort instructifs de M. Denny Emerson. Monsieur Emerson est plus qu’un cavalier émérite, il a été intronisé au temple de la renommée de l’USEA et a été nommé l’un des 50 cavaliers les plus influents du vingtième siècle.

(Denny Emerson et Union Station, à sa CINQUANTIÈME année de concours complet à l’âge de quoi… 70 ans?? WOW!)

Il écrivait un article sur les différentes peurs que nous éprouvions tous en tant que cavaliers. Les peurs se divisant en deux catégories selon lui; celles qui portent sur les risques bien réels de blessures; et celles qui relèvent plutôt des peurs de notre égo. 😉

Il préconisait les trucs habituels, de reconnaître la nature réelle de la peur qu’on ressent, puis de remonter à cheval à notre rythme, en commençant sur la bête la plus docile et fiable qui soit, et de progresser à des montures plus énergiques si l’on s’en sent prêt. Il explique que le type de peur principal, celui de blessures réelles, serait directement proportionnel au cheval sur lequel nous sommes assis… Bien sûr. 😉

Étant perfectionniste un brin exigeante avec moi-même, j’ai lu ça en me disant que c’était l’évidence même… Puis, je me suis souvenue que j’avais l’idée de débourrer une pouliche bientôt, hors que je n’ai sincèrement pas monté sérieusement depuis des années (grossesses, etc.). Tiens, tiens, tiens!

J’allais justement tomber dans le panneau! Alors, en cet après-midi magnifique, j’ai décidé de monter la créature à la hauteur de ma bravoure et de mon niveau de comfort réel… Chocolatine, la ponette de 11 mains de ma fille. Heh. 😉

Résultat? Pas de bobo, everybody happy

La morale? Méfiez-vous de vous même. 😉

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