Vendre un cheval ou l’effet “Walmart”


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(Traduction : Je ne demande pas grand chose; juste un cheval sain, gentil, facile à monter, bien dressé en main, joli, qui monte bien en remorque, qui est bon avec la tondeuse, qui ne bouge pas quand on le brosse, qui peut rester attacher sans surveillance, qui effectue ses changements de pieds de galop, qui peut faire un parcours de 3’6″, qui saura remporter une classe de plat, qui peut faire de la randonnée, qui connaît un brin de dressage, mais pas d’un niveau nécessairement plus élevé que le niveau 4, qui peut faire du cross-country, qui n’a aucun tic, qui est âgé de 6 à 10 ans et qui mesure au moins 16 mains 3, qui passe un examen vétérinaire sans problème et qui n’a jamais besoin d’un petit cours avec mon entraîneur. Oh, et en passant, mon budget est de 2 000 $.) 😉

Blagues à part, nous cherchons tous des aubaines. C’est normal, je le fais moi aussi!

Par contre, cette mentalité, sans doute reliée à la perception de précarité de solution économique et aux importations chinoises croissantes, devient un réel fléau pour l’éleveur, l’entraîneur, ou même le simple cavalier qui met son cheval à vendre.

En effet, la tendance “Walmart” est entrée dans notre milieu depuis de nombreuses années et l’Internet, l’ouverture au monde n’a pas aidé cette situation. En outre, les gens peuvent maintenant magasiner non seulement dans leur région, mais comparer leurs trouvailles avec les offres de régions éloignées, en Amérique, en Europe ou ailleurs.

D’une part, il s’agit d’une excellente nouvelle, la concurrence en soi n’est pas un mauvais élément dans un marché libre. Par contre, elle engendre une transformation des pratiques et des marchés qui aura pour effet d’éliminer les joueurs qui ne peuvent suivre la cadence. La loi de la jungle, quoi!

Mais, comme pour toute chose dans la vie, nous pouvons percevoir cette situation de deux façons; comme le verre à moitié vide, ou comme le verre à moitié plein. Moi, je choisi le verre à moitié plein.

Je crois qu’il s’agit de la bonne stratégie, car, malgré la déception que cela comporte, le marché s’en tape un brin de mes émotions. 😉 Si je veux survivre, je dois être concurrentielle, et cela, avec l’ensemble du marché mondial.

Malgré la récession, la précarité d’emploi, malgré tous les éléments qui peuvent nuire au, somme toute, loisir que son les chevaux pour l’immense majorité des gens, les bons chevaux à juste prix, se sont toujours bien vendus.

Je suis encore optimiste, peut-être naïve dira-t-on, mais je crois qu’il est possible de tirer son épingle du jeux… Mais l’amateurisme ne saura plus acceptable sans subir de lourdes conséquences financières. Je vous présenterai donc une série d’articles pour améliorer vos stratégies de vente. 🙂

Évidemment, comme toujours, n’hésitez pas à communiquer directement avec moi pour des conseils ou des idées… 😉

 

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